Nouvelles formes de travail
Maintien du capital...
Les formes coopératives d’entreprises et de groupements de structures permettent d’ « entreprendre autrement ». Elles mettent en avant le capital humain, respectent un mode de gouvernance démocratique (reposant sur le principe une personne = une voix),et se développent sur base d’un capital social local. Ces principes d’organisation et de gestion permettent le développement d’une activité et d’emplois pérennes et non délocalisables sur un territoire.
Il existe de multiples types de coopératives : les coopératives de logements (SCCC, SCP d’HLM, SCLA d’HLM, etc.), de consommateurs, d’artisans, de commerçants détaillants, les coopératives scolaires, agricoles, de transport, de professions libérales, etc.
Les SCOP (sociétés coopératives de production) ont une place particulière. Elles sont formées par des travailleurs de toutes catégories ou qualifications professionnelles(qui apportent à la fois leur capital et leur travail) pour exercer en commun leur profession dans une entreprise qu’ils gèrent directement ou par l’intermédiaire de mandataires qu’ils désignent. En principe, le travailleur a deux liens juridiques avec sa société : celui de salarié et celui d’associé. Il apporte un capital et son travail. Les associés participent à la vie sociale, assument les risques de l’entreprise et partagent ses profits éventuels. Près de 40 000 personnes travaillent actuellement dans des SCOP en France.
Les Coopératives d’Activité et d’Emplois (CAE) sont des formes particulières de SCOP, qui proposent un cadre juridique, économique, social et humain à toute personne souhaitant développer son activité professionnelle tout en bénéficiant de l’effet réseau et de collaborations professionnelles.
Les SCIC (sociétés coopératives d’intérêt collectif) ont été créées pour offrir un cadre juridique à des structures présentant trois caractéristiques :
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